A ciao bon dimanche !

A ciao bon dimanche !
Too late, you're dead.
(Revenez au plaisir !)

# Enviado el miércoles 25 de febrero de 2009 12:44

Modificado el miércoles 25 de febrero de 2009 12:58

Hope there's someone who'll take care of me when I die, will I go.

___Je m'étais promis de ne pas pleurer. Mais à chaque fois que j'écoute cette chanson, cela m'est tout bonnement impossible. Elle me touche profondément, et sait me faire éprouver à la fois sérénité et frisson, douceur et douleur, nostalgie et peur du futur. Mais elle m'échappe. L'instrumentation est pourtant simple, mais je n'arrive pas à comprendre comment autant de douleur peut se faire ressentir en une simple chanson. C'est comme un cri à l'aide étouffé, et qui pourtant crève les yeux. Comme une tristesse implacable, et qui pourtant garde ce soupçon d'espoir. J'en ressens de la crainte, mêlée aux questions.
Elle m'est tellement riche, et à la fois tellement mystérieuse. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi je me sens "bizarre", quand je l'écoute. Et c'est paradoxalement quelque chose que j'aime, mais en même temps quelque chose qui me pèse terriblement.

# Enviado el sábado 13 de diciembre de 2008 13:19

Strumming dub plates with our fingers, Eliminate sounds with our song, Killing a sound boy with this sound.

Strumming dub plates with our fingers, Eliminate sounds with our song, Killing a sound boy with this sound.
C'était il y a quelques années. Je m'ennuyais à mourir, et j'ai entendu de la musique dans la chambre de ma s½ur. Alors discrètement je suis sortie de ma chambre, me suis dirigée vers la musique. Et je l'ai entendue chanter. Un petit instant, je suis restée dans le couloir à l'écouter. Elle avait la voix légèrement rauque, grave, et étonnamment juste. Puis j'ai regagné ma chambre, avec l'impression d'avoir appris un grand secret.
Je suis retombée la semaine dernière sur cette chanson, que je pensais avoir complètement oublié.
Il y a des souvenirs, comme ça, que l'on efface avec le temps, parce qu'ils nous semblent futiles, et qui finalement reviennent comme par flash quand on prend le temps d'y réfléchir. Ce jour-là, j'étais seule chez moi avec ma s½ur, justement. Elle, ne doit pas se souvenir de ce jour-là. C'est comme un petit secret que j'étais la seule à connaitre. Et j'en étais très fière, de percer cette certaine sensibilité chez elle.
Ce soir, je chante la même chanson. La voix un peu cassée, grave, parce que j'ai pleuré, je l'avoue. Et je chante cette chanson qui a résonné pour la première fois en mes oreilles ce jour-là. Comme un hommage, parce que je me rends compte à quel point elle me manque.
Plus que jamais je ressens le besoin de m'éloigner de ma famille qui dans le fond me rend triste, mais plus que jamais je ressens le besoin de l'avoir auprès de moi. C'est dur de savoir que ce n'est pas tellement possible. Et j'ai beau me dire qu'il faudrait que j'appelle, jamais je n'y arrive réellement. Par fierté, peut-être, ou je ne sais quoi ? Vous remarquerez donc que ce soir, je laisse tomber un peu le masque, je baisse ma garde, parce que je suis un peu las.
C'est une étrange sensation. Celle de se sentir tellement mal, et tellement bien à la fois. Quand on se dit que tout pourrait aller bien dans notre vie, mais qu'il y a toujours quelques éléments qui repassent en boucle dans notre tête, avec comme objectif d'assombrir notre ciel. C'est comme un manège qui ne s'arrête pas. Vous finissez par avoir le tournis, avec comme seule hâte de quitter
l'attraction le plus rapidement possible. J'ai le
tournis.

PS : Cet article, je me demande si je vais vraiment
le laisser longtemps en ligne. Ca a beau être mon
blog, j'aime pas raconter directement ma vie privée,
je trouve ça limite gênant. Et puis les gens pourraient
se poser des questions, et c'est pas bien. Ha et au
fait, la chanson pour les curieux, c'est Killing me Softly.

# Enviado el jueves 13 de noviembre de 2008 19:21

Modificado el lunes 17 de noviembre de 2008 09:32

Mary Poppers' just a slut ! And what about Snow White and the seven perverted Dwarfs ?

Mary Poppers' just a slut ! And what about Snow White and the seven perverted Dwarfs ?
Il y a des fois où tu connais l'hiver de tes sentiments ; celui qui perdure plus ou moins longtemps, selon la personne, son moral, et ses occupations. Cette saison où tu te retrouves bien seul, perdu dans une immense prairie givrée par le froid. Où tu ressens plus que jamais la solitude, où tu ressens plus que jamais le froid. Et où toi seul doit trouver le chemin de cette interminable étendue blanche, à la recherche de ton printemps fleuri. Heureusement, il y a les amis pour te rappeler à l'ordre, pour te remémorer des fragments de ton été vécu, auprès d'eux. Ils sont là pour te soutenir, même s'ils ne savent pas ou ne se doutent pas de ton mal, et c'est mieux ainsi. En cette saison, quand tu ne vois plus que ton mal-être, même tes amis les plus proches, tu ne les reconnais plus. Tu es obnubilé par toi-même, tu ne vois plus les problèmes des autres autour de toi. Et quand tu constates qu'il y en a un d'eux qui, lui aussi, connait l'hiver, tu vas parfois même jusqu'à te réjouir de ne pas être le seul dans la même merde. Ca te rassure. Alors oui, on boit, on fume, on baise, car on essaie d'attraper toutes les petites portions de bonheur qui peuvent nous tomber là, au creux de la main. On s'accroche à tout ce qui nous permet d'avoir l'illusion d'être heureux, à nouveau. On feigne l'indifférence, tout en essayant de ne pas écouter ce qui se passe à côté.
Et on en arrive à dimanche soir. Ma grosse portion de bonheur. De les avoir tous revus, avant la rentrée. D'avoir ri avec eux, avant le moment fatidique. D'avoir bu, fumé, puis encore bu, puis encore fumé, et surtout de ne plus avoir pensé, le temps de cette soirée. Quand on me demande si parfois ça va, je réponds que oui, parce que sur le moment, ça va toujours. Ce n'est jamais quand on est entouré que naît le problème, c'est quand on est seul pour y réfléchir. Du moins, c'est comme ça que je fonctionne.
Demain, c'est la rentrée. Les vacances ont passé tellement vite que je n'ai même pas eu le temps de réviser quoi que ce soit en maths. Au début des vacances, je me disais que 3 mois seraient de trop, mais ils ont passé à si grande allure que je n'ai pas eu le temps de me reposer la question de toutes les vacances durant. C'est moche, ça, je me serais bien vue avec quelques jours de plus. Demain, c'est aussi le retour à un rythme normal, où la décadence n'a plus sa place, et où toute notre vie doit être planifiée. Demain, ce sera aussi l'heure des résolutions, qui seront toutes plus ou moins à réaliser. Je passe en 1ère S. Waho. Ca me fait un peu peur, vu comme ça. Quand était-ce, déjà, le temps où j'avais peur du brevet des collèges :) ?
A tous ceux qui auront lu tout de ces "quelques" lignes, je vous souhaite une bonne rentrée, quelle que soit la voie que vous ayez choisie cette année.



La plus belle chose qu'on puisse connaitre un jour, c'est d'être aimé, et d'aimer en retour.

# Enviado el martes 02 de septiembre de 2008 12:49

Modificado el martes 02 de septiembre de 2008 13:23

That don't impress me much !

That don't impress me much !
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Nous n'avons qu'un seul poulpe dans notre vie. Et comme Poulpy commençait à se faire désirer, il s'est décidé à me rendre une petite visite au bord de la mer, plus possessif que jamais !
St Cyprien 2008, grâce à toi, Viviane, je n'oublierai pas.

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# Enviado el martes 22 de julio de 2008 18:24

Modificado el martes 22 de julio de 2008 18:36